Le portail d’informations sur les déodorants et les anti transpirants

Le saviez-vous ?

Une importante étude publiée par le Journal of the National Cancer Institute en 2002 a analysé une population de plus de1 600 femmes (813 femmes atteintes de cancer du sein et 793 témoins indemnes) dans laquelle 90 % des sujets utilisaient...

Le saviez-vous ?

Plusieurs articles Internet et un e-mail signé par G. Larrosa, professeur au Département de Biologie Cellulaire de la Faculté de Sciences de la République Orientale d'Uruguay ont contribué à répandre cette rumeur...

http://www.toutsurlesdeodorants.com/components/com_gk2_photoslide/images/thumbm/984385point_d__interrogation_2.jpg http://www.toutsurlesdeodorants.com/components/com_gk2_photoslide/images/thumbm/558981rumeurV2.jpg
http://www.toutsurlesdeodorants.com/les-rumeurs-sels-daluminium-et-cancer-du-sein/66-antitranspirants-et-risques-de-cancer-du-sein-une-rumeur-non-fondee http://www.toutsurlesdeodorants.com/les-rumeurs-sels-daluminium-et-cancer-du-sein/75-comment-naissent-les-rumeurs-antitranspirants-deodorants
Jeudi, 12 Novembre 2009 14:54   

A ce jour, les anti-transpirants ne font pas partie des risques identifiés

Grand Public - Sels d'aluminium et risque pour la santé

3

« L’hypothèse selon laquelle l’utilisation des anti-transpirants pourrait entraîner une accumulation de toxines dans l’organisme n’est pas fondée : les « présumés responsables » pourraient être les sels d’aluminium, substances entrant dans la composition des cosmétiques. Mais l’analyse des données scientifiques disponibles ne montre aucun lien entre ces substances et le cancer du sein. »

(2) d’après le Dr E. Luporsi, Responsable de l’unité de recherche clinique et de biostatistiques du Centre Alexis Vautrin, Nancy.

Un Groupe d’experts français a analysé l’ensemble de la littérature scientifique disponible à ce sujet et a récemment publié dans le Bulletin du Cancer les conclusions de ses recherches. Parmi les articles étudiés, beaucoup sont peu rigoureux sur le plan méthodologique et n’apportent pas de réponses aux questions posées. Ces conclusions rejoignent celles des Autorités de Santé française et américaine, à savoir : l’analyse approfondie de l’ensemble des données disponibles n’a pas permis d’identifier un caractère nocif des sels d’aluminium. Ainsi, l’utilisation d’anti-transpirants ne constitue pas un risque de cancer du sein (2).

(2) Namer M, Luporsi E, Gligorov J, Lokiec F, Spielmann M. L’utilisation de déodorants/anti-transpirants ne constitue pas un risque de cancer du sein. Bulletin du Cancer 2008;95(9):871-80